Ses amis ont organisé la réédition d’un livre consacré à Roger Blin. Pour cette nouvelle édition, Michèle Meunier et Antoine Mouton ont établi des notes et un index. Valère Novarina a puisé dans son journal pour une postface.

C‘était un petit livre précieux, que ceux qui ont eu la chance de lire, n’ont jamais oublié. Un livre bref, sans sécheresse, mais nerveux et tendre. Un livre d’admiration et de souvenirs. Pudique et digne, mais très profond et touchant.

Michel Archimbaud, inlassable éditeur, l’avait rendu possible, il y a quelques années. « J’ai toujours voulu raconter les derniers jours de Roger, comment Roger Blin a quitté la vie, à tous ceux qui l’ont connu, que je connais ou ne connais pas, à tous ceux qui l’ont aimé. »

Couverture de la première édition. Avec une photographie prise pendant les répétitions de « En attendant Godot », en 1978, à l’Odéon-Théâtre de France. Une photographie d’Hermine Karagheuz.

Un jour, elle en parle à Michel Archimbaud et il lui dit : « Ecris-le, je l’édite. »

Ils firent ce très précieux livre. Il y a quelques mois, ses amis ont eu l’idée de republier cet ouvrage, pour aider Hermine Karagheuz. Archimbaud a laissé ses droits. Malheureusement Hermine Karagheuz n’aura pas vu cette version nouvelle. Elle s’est éteinte le 30 avril dernier.

Roger Blin (1907-1984) est l’une des grandes figures du théâtre du XXème siècle. z

« Roger Blin. Une dette d’amour » par Hermine Karagheuz. Editions Ypsilon, collection « Contre-Attaque » (15€). Ypsilon éditeur, 34 bis rue Sorbier, 75020 Paris.

Pas encore de commentaires

Comments are closed